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87 ans de formation de pilotes d’avions légers : locaux, hangars et pistes en herbe (1926-2013) [4 vidéos]
  Le Groupe de Vol à Moteur de l’Aéro-Club de Genève a déjà formé plusieurs milliers de pilotes à l’aviation légère à Cointrin, une mission fédérale. Il faut y ajouter un nombre presque équivalent de jeunes initiés au vol lors de cours IAP/SPHAIR.
- Dès 1926 cette formation dans un lieu mythique et complexe à mené ces élèves au pilotage commerciale, militaire et bien ailleurs. Voici un rapide historique des infrastruc- tures au sol du "Club" ayant contribué à mener à bien cette mission : hangars, Club-houses, bar-restaurant et pistes en gazon.

Elève et moniteur se préparent à un vol lors d’une séance d’écolage, face à la tour de contrôle de Cointrin et du Mont-Blanc (ph. : AéCl-GE).

Cointrin : le berceau pérenne de l’aéronautique genevoise

Faisant suite à la création de l’aérodrome de Cointrin (11.1920), les 1ers vols réguliers de compagnies aériennes débutent en mai 1922 sur le champ d’aviation. Jusque-là, le Club Suisse d’Aviation (CSA), crée en 1909 et futur Aéro-Club de Genève, ne possède pas encore d’aéronef en propre, hormis un ballon à gaz. Le "Club" n’utilise donc pas de hangar ni de locaux quelconques proches des pistes gazonnées. Seuls quelques rares membres du CSA, tels François Durafour (voir : Biogr.) et MM Ferrière, Marcel Geneux, Léon Grenier (Gren SA), Randolph Trafford (voir : Biogr.), ou Frédéric Dufaux sont propriétaires d’avions "de sport" qui sont garés sur "l’aéroplace" de Cointrin.

A mi-1922, l’arrivée de Marcel Weber, "patron" de Cointrin, vite nommé président du CSA (1923-26), mais également moniteur de vol et initiateur de l’école de pilotage du Club (1926), modifie grandement la situation (voir : Biogr.). Le Club, aidé de sponsors, achète son 1er avion (1927) puis d’autres, quelque 9 appareils à terme jusqu’en 1939 (voir : Avions). Mais en 1929 les deux Gipsy Moth du Club ne côtoient à Cointrin que 6 autres avions légers privés. En 1933, cette flotte comptera jusqu’à 13 petits appareils qui sont abrités dans les hangars en bois au fronton triangulaire. Ces abris situés à droite du "château Alpar", au bord de la route de Pré-Bois, possèdent une entrée latérale, par sécurité ! Les hangars seront reconstruits sur la base de structures métalliques au toit bombé (1926-31) puis remplacés par de très grands hangars quadrangulaires en maçonnerie et métal, érigés juste derrière les précédents (1947-48), et toujours visibles aujourd’hui près des routes de Meyrin et de Pré-Bois. Les appareils du Club (avions et planeurs) sont donc stationnés ici au fil des ans, jusqu’à la construction d’un hangar dédié à l’aviation légère et aux pompiers (1950). Ce dernier, de 80mx30mx5m, à l’arrière vitré, abrite atelier, vestiaire et magasin. Il est situé de l’autre côté de château Alpar, plus loin que la 2ème aérogare inaugurée en 1949 et le restaurant de la villa Kern, il constitue l’ultime édifice de la ligne de bâtiments orientés côté lac au pied de Grand-Saconnex. Le restaurant et sa terrasse sont alors un lieu stratégique d’où l’on embarque aisément pour les baptêmes de l’air sur des avions du Club, vols qui culminent lors des Salons de l’Auto.

Du coté des planeurs du Club, le 1er appareil réalisa son 1er vol à Plan-les-Ouates (1933) puis brièvement à Cointrin, avant d’utiliser (1934) le terrain de la Tourangelle à Gland (VD) dépourvu de tout hangar (voir : Lieu). Les vélivoles y emmènent leur matériel par la route le ramenant chaque week-end. En 1935 ils obtiennent l’autorisation de s’exercer à Cointrin, bénéficiant d’espace de stationnement dans un hangar de l’aéroport. Ils s’exerceront ici jusqu’en 1953 et notamment pendant la guerre en volant au-dessus de la ville. Puis les planeurs utiliseront le terrain de Puplinge d’où ils sont ramenés en vol tracté chaque soir jusqu’à Cointrin (1953-55) (voir : Récit). Par la suite le Groupe Genevois de Vol à Voile se déplacera à Prangins, sur l’aérodrome de la Côte (1956-65) (voir : Lieu), puis à Sion en Valais (1966-70) avant de migrer définitivement à Montricher (VD) (voir : Lieu).

 
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Le hangar sud, les Cessna, Piper Cub et le Bonanza de l’aéroport (années 50).

Cointrin : du bonheur d’utiliser la piste en gazon dans un univers de pointe

L’emploi d’une piste en béton par l’aviation commerciale de Cointrin (1937) et l’extension régulière, durant la guerre, de cette piste qui atteint 2.600m en 1957 et 3.900m en 1960, ainsi que le bétonnage des bretelles d’accès, des emplacements de stationnement, limitent petit à petit la surface en gazon initialement disponible. Un échange de terrain avec la France, en 1956, donne de nouvelles frontières au canton de Genève et au territoire de l’aéroport qui longe dorénavant pour la 1ère fois la frontière française de Ferney-Voltaire sur plus de 2 km. Sur l’aérodrome, les petits monomoteurs privés, conçus pour le gazon, et ceux du Club utilisent dès 1945 une piste en gazon parallèle, dite piste "B", orientée en 23-05 afin de ne pas interférer avec l’aviation commerciale. Occasionnellement ces appareils s’intègrent sur la grande piste A en béton lorsque la neige, la pluie, ou des travaux rendent la "B" temporairement inutilisable. A noter qu’en ce qui concerne l’envol des appareils légers sur la piste "B", ils ont alors leur hangar situé de l’autre côté de la piste "A" et leurs pilotes doivent en permanence traverser la piste en béton pour rejoindre leur piste en gazon ou rentrer à leur hangar, sans radio embarquée ! Pour ce faire, ils obéissent à des signaux lumineux émis depuis la tour de contrôle.

Au fil des ans et selon les travaux qui se réalisent autour de la piste "A", cette piste en gazon varie d’emplacement dans la partie nord de l’aéroport. Les plans publiés en décembre 1948 par l’Aero-Revue montrent 2 sections "B" de 300m, dont l’une débute devant l’usine Hispano-Suiza, actuelle Protection civile, où sont aujourd’hui installés des abris-bulles souples. La 2ème section se trouve dans l’alignement de la 1ère, se rapprochant du bouquet d’arbres situé sur le territoire français mais en terrain dégagé. On distingue nettement là un type de végétation arbustive basse à la lisière du bois concerné, plantée après de l’échange de terrains. En 1950-60, les travaux d’allongement de la piste "A" ne laissent plus que le 1er tronçon de la "B" utilisable devant chez Hispano-Suiza. En décembre 1960, les travaux terminés, une photo parue dans Interavia indique que la piste "B" est maintenant rallongée et s’est un peu rapprochée, en 23, de l’angle du bouquet d’arbres ferneysiens.

En 1976 l’écart entre les pistes "A" et "B" est porté à 250m et l’extrémité 23 de la piste en gazon fait maintenant face à un bouquet d’arbres qui s’est quelque peu élevé depuis 1956. En 1982 la piste en gazon de 823mx30m s’est encore rapprochée du bois précité afin de dégager une bretelle de roulage en 05 pour les jets d’affaires, entre le Club-house et la piste "B". A noter que les dimensions de cette surface en gazon incluent une bande de roulage et n’offrent pas la même distance disponible au décollage et même à l’atterrissage selon que l’on se situe en 23 ou en 05. Des négociations binationales aboutiront en 2009 à l’élagage de la forêt française à une hauteur compatible avec les normes aéronautiques OACI se rapprochant ainsi de son volume de 1956. Malgré ces péripéties cadastrales, le hangar "H1" abritant les avions du Club, construit dans les années 60, n’est jamais bien loin de cette piste en gazon pratique, sur laquelle l’écolage n’a pas cessé de fonctionner ces 68 dernières années et d’où sortent de nouveaux pilotes formés dans un univers aéroportuaire performant, complexe et évolutif.

 
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Entre l’aérogare et le hangar, le Club-house sud en septembre 1951.

Les bureaux de l’Aéro-Club dans le Canton de Genève

Revenons plus de 100 ans en arrière : En 1910, après quelques mois d’existence, le CSA loue un local au no.2 de la rue Firmin-Abauzit, en ville, non loin du Grand-Théâtre. Mais le loyer, le salaire d’un secrétaire et les frais généraux s’avèrent bientôt trop élevés pour l’association débutante. En février 1912, le Club se domicilie à la Société Militaire, au no.5 de la rue des Granges, puis se prive de son secrétaire en fin d’année. Même si quelques séances se tiennent dans de grands restaurants et salles de la place, la Société Militaire abritera l’activité administrative du Club jusqu’en 1950, et cela bien que le CSA possède déjà, probablement avant 1929, sa propre boîte aux lettres au sein de la 1ère aérogare de Cointrin.

En 1935 un concours est lancé pour un projet de Club-house à Cointrin. Les pourparlers avec l’Etat avancent, mais la somme de Fr. 85.000.- budgétée alors paraît élevée. En 1939 on imaginera intégrer ces locaux dans une future aérogare mais la guerre mettra fin à cet espoir. Déjà en 1936 naquit une chanson au sein du Club qui ironise sur cette attente des pilotes de l’Amicale, gens aisés qui souhaitaient que quelque chose de leur monde plus chic puisse s’ériger ici au plus vite : c’est "L’aviation à Genève", sur l’air du fox-trot "On n’a jamais vu ça" : ♪ ♫

(1) Là bas près de Feuillasse (2) De janvier à décembre (3) Les plus intelligents (4) De bonne heure le matin
Depuis 20 ans, sans blague On voit évoluer Pour se rincer la dalle Un grand oiseau de toile
On pioche, on débarrasse A la place de nos membres Fondèrent un p’tit groupement Attend sur le terrain
Un bout de terrain vague. Les oiseaux effrayés. Et ce fut l’Amicale Du groupe de vol à voile
Pompeusement on le nomme Et c’est dans cette ambiance Ce sont tous de fins becs. Puis le soir il s’élance
Mais oui, tenez-vous bien, Que selon l’habitude Mais pas d’sécurité Et parmi les nuages
Le Grand Aérodrome Nous avons tous confiance Quand ils ont bu trop sec C’est avec élégance
De Genève-Cointrin. Dans notre Aéro-Club. Ils n’peuvent plus piloter. Qu’il fraye ... Grand Passage*
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On a jamais vu ça (bis) On a jamais vu ça (bis) On a jamais vu ça (bis) On a jamais vu ça (bis)
Un beau terrain comme ça, Les pilotes s’envoler Après un bon repas, Mettre autant de peinture
Et aussi plat. Pour s’entraîner Piloter droit Sur une voiture
On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis)
On chercherait en vain Mais s’tasser le caisson Mettre les pieds sous la table Des panneaux d’affichages
Meilleur terrain. C’est une raison. Pour être plus stable. Sur un fuselage.
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Voyez les avantages Laissant l’manche à balai, De la vrille méfiez vous Et pour le remorquer
Vous vous croyez l’hiver, Pour le manche du gigot, Mais non pas du tonneau Il suffit d’un avion
Sans partir en voyage Ils s’enfilent du Valais, Et n’entrez pas chez vous Et pour le bien manier
Sur l’étang de Berre. Mais jamais dans l’eau. En vol sur l’dos. Et bien … Magnon**
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On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis) On n’a jamais vu ça (bis)
Meilleure situation Refuser un gueuél’ton Dédaigner la boisson Un bel oiseau comme ça
Pour l’Aviation ♪ ♫ En Aviation ♪ ♫ Dans l’Aviation ♪ ♫ Et tout en bois ♪ ♫
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* Nom d’un grand magasin de GE. ** Surnom du moniteur de vol à voile et pilote militaire : Henri Magnenat.

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A la fin de la guerre, lorsque que l’on crée la 2ème aérogare, un immense bâtiment à l’époque, dans l’axe de la route de Prévessin qui sera rebaptisée avenue Louis-Casaï, les pilotes du Club mènent d’abord là leurs réunions dans l’attente d’un Club-house plus adapté. Ce dernier, modeste baraquement militaire en bois, est inauguré en juillet 1950. Il est implanté à droite de l’aérogare, avant le hangar des avions légers (avions du Club et avions privés), pratiquement devant l’actuelle tour de contrôle surnommée "Goldorak". Propriété du Club, le Conseil y tient dorénavant ses réunions. Le lieu comporte : une salle de lecture et de jeux, l’autre permettant aux pilotes qui veulent prendre l’air d’établir des plans de vol après avoir reçu les renseignements et la météo. Mme Marthe Olivet, future pilote, gère la bibliothèque du Club. Derrière le Club-house et le hangar s’étendent des chemins et des champs bordés d’arbres. C’est alors un lieu paisible que partagent quelques maisons isolées du hameau de Cointrin.

 
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Le FIO-IV à gauche et le 1er Club-house nord vers 1985 (ph. : G.Jossi).

Le Club-house de Mategnin ou la seconde vie d’une baraque de chantier

L’essor commercial de l’aéroport dépassant les prévisions, une 3ème aérogare, celle actuellement en service, se construit au début des années 60 et nécessite le transfert de l’aviation légère de l’autre côté de la piste, près du hameau de Mategnin à Meyrin. Le premier Club-house y est déménagé et adapté en juillet 1965, en pleine campagne où il retrouve un second et modeste baraquement implanté en 1964, le FIO-IV (Flight Office Information). Le Conseil du Club ne sera pas dépaysé car il s’est souvent réuni en 1961-63 au FIO-II de l’aérogare, un service dirigé par Georges "Gégé" Gorgerat. A Meyrin, un simple grillage sépare ces constructions en bois de la piste. Réservé aux membres du Groupe de Vol à Moteur (GVM) et de son secrétariat, il nécessite de traverser le FIO pour pouvoir accéder aux avions et au hangar "H1" qui longe la rue H.C.Forestier. Ce hangar tout neuf, est situé à proximité et utilisable dès la mi-1964. Tout cet ensemble de constructions porte désormais le nom prestigieux de Centre d’Aviation Légère (CAL). Puis le Club-house deviendra vite le centre d’accueil des divers groupes du Club, existants et à venir (vol en montagne+parachutisme). Un bar y est installé, géré par Mr Jaccard.

En 1973 un 2ème Club-house est érigé juste derrière le 1er, réutilisant une ancienne baraque de chantier ayant servi lors de la construction de l’autoroute Genève-Lausanne (1964). Ce nouveau baraquement est acquis grâce à des sponsors et toujours présent aujourd’hui. En octobre 1975 il se trouve au centre d’une Fête de l’air agrémentée de ballons, avions, hélicoptère, fanfare, etc. et de nombreux visiteurs. La salle du fond abrite le simulateur de vol Link-trainer, la pièce centrale est dédiée aux réunions et l’actuelle cuisine est alors le bureau du chef pilote Arlette Borradori (voir : Biogr.). Par la suite, des locaux pour le GVM vont s’ajouter au hangar "H1", libérant ainsi le 2ème Club-house et entrainant la disparition du FIO ainsi que du 1er Club-house. Ces modifications permettent de dégager l’actuelle terrasse qui offre une vue privilégiée sur l’activité de l’aéroport. Un bar est maintenant inclus dans le 2ème Club-house, la salle du fond étant réservée aux réunions de travail.

 
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Décollage sur la piste en gazon (été 2009 (ph. : Th. Blatti).

En 1976 le Club-house est réaménagé, remis à neuf. Les réunions des groupes et du Conseil s’y poursuivent, ainsi que les apéritifs calendaires, les soirées de Noël, etc. En 1977, le gérant du bar, M. Gétaz, verra l’ouverture du lieu au public, l’installation du téléphone (98.22.10) et le dégagement d’un bénéfice. Les gérantes Suzanne Georgel, puis Lucie Germann, laisseront la place à Ghyslaine Schneider en 1983. En 1984 la buvette est aussi ouverte le week-end et l’on remeuble sa terrasse. En 1988 Jacqueline Klaus est aux commandes, puis Agnès Meylan dès l’été 89, etc. Le bar devient un restaurant équipé de sa cuisine... Bien plus tard, l’Aéroport rachètera le lieu car il veut devenir propriétaire de toutes les infrastructures aéroportuaires. Les noms des sponsors ayant permis la modernisation du Club-house, affichés à l’extérieur et à droite de la porte d’entrée, vont disparaitre peu à peu. Le Club conserve l’exclusivité de l’usage du lieu et délègue la gestion du café-restaurant à un gérant qui rémunère son propre personnel.

Ce café-restaurant, nommé Aéro-Bistrot, est connu aujourd’hui pour ses spécialités asiatiques ou européennes. Le public, souvent accompagné d’enfants, ainsi que des "spotters" locaux et parfois britanniques (et en nombre) aiment venir voir évoluer les avions sur le tarmac depuis la terrasse. Il bénéficie d’un grand parking séparé de l’aéroport par le mur antibruit érigé vers 1985 sur les rues Stierlin et Liwentaal.

 
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Le hangar nord du Centre d’Aviation Légère en fonction dès la mi-1964 (ph. : M.Rudaz, 2008).
Par : Jean-Claude Cailliez
Le :  samedi 13 avril 2013
  • Pour plus d’information, voir : "Un siècle d’aviation à Genève 1909-2009", par J.C.Cailliez, 142p, 267 ills, à la "Librairie".
  • - Ci-après : Les 4-5 octobre 1975, l’Aéro-Club de Genève inaugure en musique son 2ème Club-house, l’actuel "Aéro-Bistrot" du côté de Meyrin. André Chavannes (conseiller d’Etat) puis Michel Rieben (Gestronic), embarquent dans des ballons à gaz :

    [03.2009] Grande fête de l’Aéro-Club au Club-house de Meyrin, octobre 1975 (vidéo, couleur, musicale, 5’28’’, 166Mo).

    - Le soleil est présent aux Journées portes ouvertes de l’Aéro-Club de Genève. Hormis l’activité au sol, la foule, la réussite de l’ensemble est aussi dû à la démonstration de voltige des CapTens, effectuée au-dessus de l’aéroport, ce qui est ici très rare !

    [09.2013] Aéro-Club : journées portes ouvertes et voltige des CapTens (1-2.06.2013) (diaporama musical, 02’35’’, 12Mo). Avec l’aide de Marianne Maire-Shaw & Adam Shaw.

    - Une météo toujours favorable et de la bonne humeur à la journée portes ouvertes de l’Aéro-Club genevois d’avril 2017 :

    [11.2017] Journée portes ouvertes à l’Aéro-Club de Genève (30.04.2017) (diaporama sonore, 31ph, 03’, 9Mo). Format Flash.

    - En 70 ans, la piste "B" connut diverses tailles et emplacements au nord de la piste en béton, du côté de Meyrin. Elle n’est plus utilisée depuis décembre 2017 :

    [12.2017] Im Memoriam : la piste gazon (1948-2017) et ses 70 ans en 70 images (diaporama sonore, 73ph, 08’, 18Mo). Format Flash.

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