Le site des pionniers de l’aéronautique à Genève 
Des Genevois chez eux ou ailleurs et des étrangers dans Genève 
[article n° 236]
Les copains d’abord, la fraternité des aviateurs dans la dernière passion de Jacques Brel (1970) [4 vidéos]

  La découverte fortuite de l’aviation passionne Jacques Brel dès 1964. Poussant sa qualification de pilote, il se crée des amitiés à Genève dans l’école de pilotage "Les Ailes", début de forts liens autour du lac Léman jusqu’à son décès. L’instructeur Jean Liardon est le pilier stable de cette amitié.

En Polynésie de courtes années, Brel et son avion apportent un temps aux Marquisiens une aide jusque là inexistante. L’aviation est le moteur des 12 dernières années de Brel qui traverse sa vie à 100 à l’heure, toujours en mouvement.


Simulation de l’approche de Bora-Bora par le "Jojo" aux mains de Brel. De 1976 à 1978, l’avion F-ODBU croisait dans les cieux de Polynésie au profit du plus grand nombre (Image : D.Ramseier).

Jacques Brel l’aviateur : la découverte du ciel

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1966 : Jacques Brel et son Gardan GY-80 "Horizon" (F-BLPG).

Le grand artiste belge Jacques Brel se passionne pour l’aviation à l’âge de 35 ans en août 1964. Le rythme des spectacles l’oblige de passer rapidement de Biarritz (F) à Charleville et son impresario loue pour cela un petit avion de tourisme Gardan GY-80 "Horizon". En vol, Brel sent soudain naître en lui un fort intérêt. Pendant 4h il suit les activités du pilote Paul Lepanse, pilote d’essais chez Sud-Aviation, et lui pose des tas de questions. Son intellect fonctionne à plein rendement, il vient de découvrir une dimension de la vie, une puissante extension de soi qui vient à point après une vie terrestre ou peu de choses l’étonnent à son niveau. Très peu après, Brel décide d’apprendre à piloter et recontacte Lepanse. Ce dernier devient son instructeur et s’adapte à la vie morcelée du chanteur et pourvoit à une formation complète sans passage en classe. Une 1ère grande amitié d’aviateurs naît alors. Brel découvre et adore dès lors tout autant l’atmosphère de camaraderie des aérodromes que les conversations au bar entre pilotes.

Elève doué, il obtient rapidement sa licence de pilote privé et achète son propre "Horizon" (F-BLPG), qu’il gardera quelque 3 ans. Dès lors il vole un peu partout en France. En 1966, il réalise quelques longs voyages, toujours accompagné de Lepanse, tout autour de la Méditerranée. Puis Brel acquiert un Wassmer-421 en bois (11.1969) parce que la fabrique artisanale d’Issoire et ses ouvriers l’attendrissent : "C’est touchant de les voir bosser. Il faut que je leur fasse plaisir, que je les encourage, ces gars. Ils tripotent leurs petits bouts de bois pour faire un avion. Je trouve ça merveilleux." Lepanse vit dans le midi et assure l’entretien de l’avion de Brel basé à Cannes-Mandelieu. Mais il faut aller toujours plus loin et Brel s’offre un autre appareil, un bimoteur Beechcraft B55 "Baron", de 2 fois 260cv (HB-GDN). Après 500h de vol, toujours excessif dans ses passions il veut apprendre à voler aux instruments et s’inscrit dans une très bonne école privée d’alors "Les Ailes", à Genève-Cointrin, au 81 de l’avenue Louis Casaï (école en activité de 1967 à 1995). (voir : Récit)

A l’école de pilotage "les Ailes" de Cointrin et en admiration de la Suisse

Le programme de l’institut est à la carte et la formation IFR durera 10 semaines : 150h de théorie, 40h de simulateur, 45h de vol. En janvier 1970, Brel arrive en retard, on l’affecte au groupe de Jean Liardon. Ce vaudois, d’aspect calme et méthodique, né en 1941, passionné d’aviation, est architecte de formation. Mais après son armée, où il est instructeur de vol militaire dans la chasse, il devient instructeur d’aviation civile. Son père Francis (1912-1990) est inspecteur de l’OFA, ex officier-pilote et as de la voltige aérienne des années 50, champion du monde en 59. C’est pour Brel le départ d’une formidable amitié avec Jean Liardon, futur directeur de cette école.

Olivier Todd : "Liardon donne quelques leçons en privé à Jacques Brel, d’abord avec un net scepticisme. Un homme d’affaire qui suit des cours, s’il abandonne à la 4ème séance, on suppose qu’en tout cas il louera un avion avec pilote. Une vedette, c’est moins sûr. Ces gens là n’ont pas le temps, ils arrivent et repartent. Liardon garde ses distances avec ses élèves. Jacques rattrape son retard, se présente à l’examen théorique en mars 1970, est reçu.... Comme les autres candidats, il a de nombreuses heures de vol derrière lui.... Brel est très bon en navigation mais reste "artiste". Il faut lui faire remarquer qu’il n’a pas compris ce message radio d’un contrôleur au sol. Il croit, lui Brel, que le contrôleur a bafouillé. Habitué à donner des ordres, Brel veut se discipliner et obéir. C’est dur. Il acquiert plus difficilement les connaissances techniques. Que c’est compliqué un réacteur, et le vol IFR ! L’approche d’un terrain aux instruments est plus technique que le vol à vue. Après ses cours théoriques Jacques passe 18h au simulateur."

Il va prendre un pot au bar du restaurant le "33", face à l’école, où Jeanine lui sert son Fernet-Branca. Des paumés de l’après-midi, des vieux, quelques clochards fréquentent le lieu. A la cuisine, Eugène fait des frites : "Je vais boire un verre avec mes ivrognes ! … L’amour leur déchire le foie, C’était, c’était, c’était bien, C’était … vous ne comprendriez pas … Les paumés du petit matin … le tram 33, les frites, Eugène, c’est la chanson Madeleine ! Brel aide encore ceux qui, passionnés aussi, veulent vraiment faire et "voir ailleurs". Un pompier français suit les cours. Il n’a pas les moyens financiers qui lui permettraient de terminer sa scolarité d’aviateur. "La facture est pour moi." dit Brel. Un autre élève traîne, se décourage. Brel le prend en charge aussi, dans un style différent : "On va à Bruxelles, toi et moi." Là, ils parlent, guindaillent, vont au bordel. Liardon jure qu’à son retour le protégé de Brel parait transformé. Comme le pompier, il obtiendra sa licence. Tu seras un homme, mon fils, mon frère, mon copain. Selon Jacques, comme lui, d’autres peuvent s’ils veulent. L’aviation c’est comme la chanson : du travail, de l’endurance, et la chance de rencontrer Brel, compagnon d’armes, camarade jusqu’au but fixé et atteint."

 

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1977 : Jean Liardon, et Jacques Brel en Sicile (Learjet 24D)

La 3ème partie du cours pratique les vols IFR sur un bimoteur Beechcraft B55. Arlette Borradori, actuelle chef pilote et chef instructeur de l’Aéro-Club de Genève fit ce cours dans le groupe de Brel : "Décontracté, souriant, à l’aise.... Les repas ensemble : sympa, il raconte des histoires, un peu meneur, encourageant chacun, décontractant les élèves avant les examens. En vol dans le même avion, on pilotait à tour de rôle... Les exercices théoriques IFR se sont passés à Zurich avec Francis Liardon, le père de Jean.... Brel fumait beaucoup." Autre élève IFR, Fritz Germann qui, travaillant le jour, suit les cours le soir. Brel lui prête son propre "Baron" pour que Fritz puisse terminer son lot d’heures de vol sur bimoteur en ne payant que l’essence, soit 200Fr l’heure de vol au lieu de 700 ! Fritz mentionne qu’en fin de journée les soirées au Bar 33 pouvaient être parfois bien animées. Le 17 avril 1970, Brel est qualifié IFR, ce qui lui permet le vol nuit et tout temps. Il poussera sa formation jusqu’à devenir copilote de Learjet.

Quant à la française Marianne Maire, future championne de voltige aérienne, elle passe aussi là son brevet professionnel dont la théorie du vol IFR. Elle joua le "sac de sable" [passager] lorsque de la qualification de Brel sur Learjet avec escale à Lyon et Grenoble-St-Geoirs : "Très drôle, généreux, toujours entouré de plein de monde, passionné d’aviation sans aucun doute, mais je crois qu’avant tout, c’était un poète, un aventurier des temps modernes avec comme quelque chose de "cassé" à l’intérieur, comme une grande faille : il était très entouré mais au fond très seul". Puis le film de Lelouch sort en mai 1972 : "L’aventure c’est l’aventure". Lino Ventura et Brel y crèvent l’écran : "avec lui et des amis, nous sommes allé voir ce film à Genève. Il avait bien enfoncé sa casquette sur la tête, histoire de passer inaperçu ! Avec d’autres pilotes certains vols sont plus récréatifs : à bord d’un bimoteur Piper Aztec Eric Isaac et Brel vont pratiquer le touch & go … sur le lac de Joux gelé.

Cette année là, Brel se rend en Guadeloupe avec des amis dont J.Liardon à bord d’un Lear-25 loué à Genève où il fonctionne avec fierté en tant que copilote d’Alain Ledoux (Les Ailes), ancien pilote de Mirage III. L’autonomie de moins de 2.000 km les oblige à suivre la route de l’Atlantique Nord en multiples étapes : Genève— Paris— Prestwick— Keflavik— Narssarssuaq— Portland— Wilmington— Nassau— Pointe à Pitre. Un problème de train les immobilisera quelque temps au Groenland. Puis Brel se balade souvent en Europe avec J.Liardon.

O.Todd : "En 1973, Brel veut devenir instructeur à l’école Les Ailes. J.Liardon est prêt à le former. Les autres instructeurs renâclent. Quoi, une vedette qui veut devenir moniteur ? Et puis l’artiste serait-il assez rigoureux ? Le projet n’aboutit pas...... De 1968 à 1978, Brel passe presque 12 mois à Genève. Seul, il descend dans de petits hôtels comme L’Escale dans l’immeuble de l’école [le Phoenix dès 1999]. Parfois il loue un studio en ville, où Marianne le rejoint [hôtesse de l’air épouse d’un ami]. Avec Maddly ou Miche [son épouse], Jacques s’installe au Beau-Rivage sur le lac ou au Président. Brel devient le parrain de Maud, fille de J.Liardon. Liardon épate Jacques. "Voilà un type qui bouge autant et plus que moi, Jacques Brel ?" Le ciment de cette amitié, c’est le mouvement. Jean n’interroge pas Brel sur son passé. Il comprend et accepte toute sa vie. Pourquoi Brel veut-il s’établir en Suisse ? Là, on ne le harcèle pas. Il a une quarantaine de copains chaleureux parmi les pilotes. On parle français à Genève, ville bien placée de surcroît quant aux communications. Brel aime le sérieux du travail suisse. Il a envie de partager ses enthousiasmes aéronautiques avec d’autres. Quatre communautés linguistiques survivent, relativement en paix dans ce petit pays. Brel dit à Liardon, "Ici, vous ne vous tapez pas dessus pour des questions de langue." La Suisse, havre idéal, n’est-elle pas aux yeux de Jacques Brel une Belgique qui aurait réussi ?"

Le voilier, la maladie et la découverte de la Polynésie

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Serge, Jean et Francis Liardon, 3 générations d’aviateurs de talent.

En 1967 Brel a acheté le voilier de croisières l’Askoy-II et traverse l’Atlantique en 1974, 1ère étape d’un tour du monde. Mais il est malade et rentre en Europe. Des amis préviennent J.Liardon qui accueille Brel à Cointrin avec le Dr Louis-Henri France. Brel veut être examiné en Suisse où il est convaincu qu’on lui dira la vérité. Il a de la peine à marcher, doit être soutenu et s’asseoir tous les 100m. Ancien élève de l’école Les Ailes, le médecin travaille dans la permanence médicale des Eaux-Vives (GE) et diagnostique un cancer du poumon. Brel subira l’ablation du lobe supérieur gauche. Puis viendra le retour sur l’Askoy, le passage dans le Pacifique, la découverte de la Polynésie, de l’île de Hiva-Hoa où Brel s’installe à Atuona (1976).

Les Marquises ne sont pas l’endroit idéal pour redonner cours à la passion du pilotage. Mais Brel a son idée. Après divers tracas pour revalider sa licence suisse à cause de ses ennuis de santé, qu’il surmonte, il achète un Beech Twin-Bonanza D50 à Tahiti et le ramène sur son île (F-ODBU, autonomie 6h30). Il le baptise "Jojo", du surnom de son plus fidèle ami l’accordéoniste Georges Pasquier décédé d’un cancer peu avant. De Hiva-Hoa, Brel se rend régulièrement d’île en île, pour livrer à la population coupée du monde par un environnement difficile, du courrier, des colis, médicaments et autres vivres introuvables pour elle. En compagnie de son amie Maddly Bamy, il effectue ainsi des vols qu’il qualifie lui-même de mémorables et parmi les plus beaux qu’il ait jamais effectués. Il vivra cette vie sur place, fragmentée, durant 2 ans, grâce à l’amitié de nouveaux aviateurs : Michel Gautier d’Air-Polynésie, qui l’aide à se remettre à l’aviation, repasser sa licence, prendre en main le "Jojo", dès juin 1976. Avec J.F.Lejeune, 29 ans alors, d’Air-Tahiti, qui entretien "Jojo", le trio se resserre autour de l’aviation et du vol inter-îles.

Serge Lecordier : "Brel s’est aperçu que tous les crédits qui venaient de l’Etat français étaient souvent bloqués et utilisés uniquement sur la grande île de Tahiti. Il en avait fait son cheval de bataille. Il s’est beaucoup battu avec les administrations et les autorités locales. Comme il n’y avait rien, il s’est dit "moi avec mon avion, je vais faire quelque chose", il a demandé des autorisations pour faire un vol hebdomadaire sur Tahiti chaque vendredi. Il transportait le courrier, des médicaments et parfois il rapportait des paires de lunettes aux habitants d’Hiva-Hoa car il n’y avait pas d’opticien sur l’île". Jean Bernard Bonzom : "Brel a fait de nombreuses évacuations sanitaires, il y a de nombreux marquisiens qui lui doivent la vie. On en parle peu, et rien que pour ça on doit lui rendre hommage."

O.Todd : "Entre Hiva-Hoa et Tahiti, les vols ne sont pas faciles. Le "Jojo" vole à 160 nœuds, 300km/h. Cinq heures aux commandes c’est long, d’autant plus que le pilote automatique ne fonctionne jamais. En partant de Tahiti on doit faire une escale [Rangiroa]. Pendant les saisons des pluies, le petite en juin-juillet et août, la grande en novembre-décembre et janvier, ça crachote autour du "Jojo". Pour gagner Tahiti on peut se passe d’escale. Sur le "Jojo" Jacques dispose de radios, 2 postes VHF à portée optique et 2 postes HF. En cas de mauvais temps, des aéroports de secours permettent de se dérouter, mais les infos météo ne sont pas fréquentes ou précises. Pas de radioguidage. On se lance dans une randonnée de 750Nm, seul, à 4.000m. A Atuona la piste ressemble à la surface gondolée d’un porte avion."

Dernier disque, derniers vols, début d’une légende

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Récemment restauré, le "Jojo" est maintenant abrité à Atuona.

En 1977 Brel rentre 2 fois en Europe pour contrôle de santé : "Pendant 20 ans j’ai fumé 4 paquets de cigarettes par nuit". En automne, à Paris il enregistre ce qui sera son dernier 33t. Il profite de l’occasion pour revoir les Liardon. A Sion (VS) il fait la découverte de la voltige aérienne à bord d’un Stampe (produit belge) piloté par Francis Liardon, pour voir si son corps tient le coup. Brel repasse ses licences et retourne dans son île tropicale en fin d’année. De Hiva-Hoa, il continue d’aller une fois tous les 3 mois à Tahiti-Papeete, à 1.500km. On arrive ainsi à l’automne 1978 où il est contraint d’embarquer pour ce qui sera le dernier long voyage aérien de son vivant : Il rentre à Paris car sa maladie a empiré. Il doit subir une chimiothérapie de 2 ans et revend le "Jojo". Malgré tout il fait des projets, veut joindre l’utile à l’agréable : "Il me faut un biréacteur avec des "long range" qui puisse utiliser une piste de 1.100m, pour rejoindre rapidement l’Amérique du Sud ou la Polynésie."

O.Todd : "Il déclare qu’il va se reposer 3 semaines en Suisse. J.Liardon arrive de Genève avec un avion [septembre]. Pour échapper aux photographes, Brel se cache 2h dans les toilettes de Transair au Bourget. "C’est un miracle que je sois en vie" dit-il à Liardon. Grâce à la complicité du monde des tours de contrôle, Liardon peut établir un plan de vol camouflé [le vol Aeroleasing 553 fera escale discrète à Dôle-Tavaux]. On répand le bruit que Brel se rend à Milan. Des journalistes le retrouvent quand même en Suisse. Il est à Genève à l’hôtel Beau-Rivage, chambre 320. Le 29 septembre, Brel visionne le film "Voltige mon rêve" tourné par Francis Liardon [Bücker-133 HB-MKH]. Quatre jours avant de mourir Brel dit à Jouannest, au téléphone, qu’il aimerait bien composer la musique sur ces acrobaties aériennes : "Tu y penses, on va se revoir bientôt. Je te rappelle."

Brel est en sursis. J. Liardon le ramène à Paris le 7 octobre. Brel est admis à l’hôpital franco-américain de Bobigny, dans lequel il décède le matin du 9 octobre, d’une embolie pulmonaire massive... Trois jours plus tard, son corps est ramené sur l’île d’Hiva-Hoa où on l’ensevelit, non loin du peintre Gauguin, dans le petit cimetière d’Atuona. Né le 8 avril 1929, Brel n’a pas eu 50 ans ! Mais comme le dit l’une de ses chansons : "Veux-tu que je te dise, Gémir n’est pas de mise, Aux Marquises. Ses musiciens Gérard Jouannest et François Rauber ont tenu à sonoriser le film "Voltige mon rêve" à la date qui avait été retenue, le lendemain du décès de Brel (voir :Récit).

 

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Jacques Brel interviewé le 23 juillet 1961 à l’aéroport de Cointrin (Photo : Genève aéroport).
Par : Jean-Claude Cailliez
Le :  vendredi 2 février 2007
  • Pour plus d’information, lire : Jacques Brel, une vie, d’Olivier Todd. Ed. Robert Laffont, 1984, 448p. Voir : le site de Philippe Fiquet dédié au grand Jacques Brel Site.
    [10.2008] La restauration du F-ODBU "Jojo" en Polynésie" (2003), un diaporama de Jean-Bernard Bonzom de Dassault (diaporama musical couleurs, 02’48’’, 11Mo). Format Flash.
    [03.2007] L’avion "Jojo"en vol simulé (12.2006) (vidéo musicale couleurs, 03’, 16Mo), de Daniel Ramseier. Format QuickTime 7.1.3. minimum.
    [08.2007] Jacques Brel aux commandes "live" (1973) (vidéo sonore couleurs, 07’, 147Mo). Source Jean Liardon. Format QuickTime 7.1.3 minimum.
    [03.2015] Jacques Brel aviateur aux Marquises : photos et vidéos souvenirs (1976-1977) (vidéo sonore, 2’53’’, 64Mo). Format QuickTime 7.5 minimum.

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