Le site des pionniers de l’aéronautique à Genève 
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[article n° 490]
Le ballon "Contemplation" accroché à une falaise des Alpes sur un à-pic de 1000m avec 2 passagers (1946)
 
- Une banale ascension embarquant Charles Dollfus et Fred Dolder se transforme au gré des mouvements de l’air en une balade périlleuse entre les hauts sommets des Alpes. Un courant rabattant amène le "Contemplation" contre une falaise, un à-pic de 1.000m, où le ballon s’accroche par malchance à l’unique sapin poussant sur cette paroi. La situation est périlleuse et la fin de la journée approche. Comment les deux hommes vont-ils s’en sortir ?

Charles Dollfus et son passager décollent dans la nacelle du "Contemplation" pour une première confrontation avec le relief des Alpes et pour une expérience mémorable.

Charles Dollfus, un aéronaute, une sommité

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Charles Dollfus (1893-1981) en 1936. Breveté no.299 le 3 avril 1913 (France).

L’aéronaute parisien Charles Dollfus (1893-1981) est un inconditionnel du ballon à gaz (ou sphérique). Il fit sa 1ère ascension en 1911, passa son brevet en 1913 et forma des militaires lors de la Première guerre mondiale. Adjoint au Conservatoire aéronautique à fin 1918 – futur Musée de l’air français - il en deviendra le conservateur de 1927 à 1958. Conférencier, auteur de plusieurs ouvrages (aviation, marine, chemin de fer) et du périodique "l’Année Aéronautique" (1919-1939), il sut enrichir notoirement, les collections du Musée de l’air y compris avec sa propre collection aérostatique. Il volera jusqu’à 85 ans, vivra 614 ascension, parfois au-dessus de 7.000m, ou dépassant les 1.000 km, ou les 32 heures, sautant 2 fois en parachute, etc. En tant que passager il fit 5 traversées de l’Atlantique en Zeppelin ("Graf Zeppelin, "Hindenburg"). Dollfus reçut plusieurs décorations (Légion d’honneur, Croix de guerre, médaille de la Résistance, etc.), le Harmon Trophee (USA, 1950) et remporta des courses dont la Coupe Gordon-Bennett. Membre de plusieurs académies, ce père de famille s’éteint le 3 juillet 1981. Son fils Audouin (1924-2010) fut un scientifique renommé qui étudia l’espace à l’aide de ballons comme les frères suisses Jean et Auguste Piccard.

Charles Dollfus se fait connaître à Genève lors de la semaine de la Coupe Gordon-Bennett d’août 1922 à Châtelaine (voir : Récit). Sans prendre part encore à la compétition internationale il participe à divers rallyes, tels la "chasse au renard", le concours de direction, le concours auto-ballon, etc. Il a apporté 2 petits ballons, le "Tulipe" 900m3 (mené avec son épouse à bord) et le "Globe volant" 600m3. On reverra Dollfus en Suisse aux Coupes Gordon-Bennett de 1932 à Bâle, de 1939 à Zurich avec le ballon "Contemplation". C’est en 1955 que Dollfus est de nouveau à Genève, lors du grand meeting aérien de juin, fêtant les 50 ans de l’ aviation suisse (voir : Récit). En début de manifestation, il s’élève à bord d’un ballon de 600m3 le samedi et le dimanche matin pour rappeler quels moyens aériens étaient disponibles en 1905.

Mais ces envolées ne sont rien à côté de la plus dangereuse ascension que vécut notre aéronaute en Suisse, dans les Alpes, le samedi 16 juin 1946, à bord de son "Contemplation". Charles Dollfus a très bien raconté cette aventure dans l’un de ses livres, ci-après :

Départ d’une ascension qui se veut de courte durée

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Fred Dolder (1898-1978) vers 1940. Breveté no.96 le 15.08.1939 (Suisse).

- "En juin 1946, un groupe de membres de l’Aéro-Club de Suisse réunit à Interlaken et Zurich un congrès international d’aéronautes. Des délégués de France, Etats-Unis, Gde-Bretagne, Pays-Bas, Belgique, Pologne, Italie, y examinèrent les questions du ballon libre. Le congrès incluait des départs de ballons à Interlaken et Zurich. Le 16 juin, deux ballons de 900m3, dont le mien, devaient prendre le départ de la cour de l’usine à gaz d’Interlaken qui est à 550m d’altitude et complètement entourée de montagnes, dont les plus beaux sommets de Suisse avec le massif de la Jungfrau. N’ayant aucune notion d’alpinisme et même une certaine aversion pour les acrobaties des grimpeurs de rochers, je demandai à être accompagné d’un aéronaute suisse connaissant la montagne. Fred Dolder fut désigné." [Dolder venait de fêter ses 48 ans. Quant au 2ème ballon, il ne put partir faute de suffisamment de gaz disponible].

- "La cour de l’usine laisse à peine la place à un ballon de ce diamètre ; son enveloppe effleurait une gouttière. Le pesage se fit au milieu des poteaux couchés ou dressés, et, en dépit de mon insistance, à 14h50 le ballon fut lancé dans l’espace, à la main, sans équilibrage. Forcément, à peine en l’air, nous redescendons juste sur la gare couverte d’un véritable filet de câbles électriques. Délestage de 20kg et lente remontée. Il nous restait 40 kg de lest ! Cette ascension est une de celles que j’ai faites pour le point d’honneur – ne voulant pas faillir à un engagement devant la ville d’Interlaken et tous mes collègues. J’avais hésité à partir seul, mais l’état de ma colonne vertébrale encore fragile, et mon incompétence en alpinisme me déterminèrent à conserver mon passager. Partir d’Interlaken avec à peine le lest nécessaire à un atterrissage normal n’est concevable que devant une telle considération."

- "Le temps était beau, le vent modéré nous poussait sur le lac de Brienz, une des seules issues pour se dégager des montagnes. Spectacle magnifique : le Monch, l’Eiger et la Jungfrau à notre droite. Plus près la Schynige Platte qui nous domine ; en arrière le lac de Thoune et devant nous celui de Brienz. Je ne puis m’empêcher d’évoquer le grand Spelterini, légendaire aéronaute suisse qui traversa si souvent les grandes Alpes et en rapporta des images que nul n’a égalées. Restant bas, nous gagnons lentement vers le lac. En-dessous, des prairies où l’atterrissage serait facile si les Suisses n’avaient un plaisir exagéré à tout couvrir de lignes électriques. Nous abordons l’eau et j’envisage la descente sur la rive droite quand le soleil me fait monter. Impossible, vu le peu de lest, de tenter une manœuvre. Nous revenons doucement en arrière, passant sur les pentes abruptes et boisées de la Schynige Platte."

Dans les Alpes : des courants d’air variables et des coups de vents

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Décollage du "Contemplation", de 900m3, gonflé au gaz de ville (1946).

- "Nous gagnons 1.000 à 1.200 mètres et arrivons presque sur Interlaken, où je pense pouvoir atterrir, quand, avec une soudaineté incroyable, en approchant de l’entrée de la vallée de la Lutschine, qui se divise vers Lauterbrunnen et Grindelwald, nous sommes lancés à 50km/h vers la vallée de Grindelwald. Celle-ci se présente de plus en plus étroite, entre des parois à pic effrayantes, et barrée au fond par le massif de la Jungfrau (4.200m) etc. De plus, nous sommes en juin et les sommets sont encore en période inaccessible. J’ai passé alors par des moments d’émotion intense, où la lucidité et la décision deviennent plus aiguës que jamais. Un court instant, nous effleurons, à 1.500m, une prairie d’alpage, à côté d’un chalet. Les habitants sont à quelques mètres de nous, mais le ballon libre est le ballon libre et il s’en faut de quelques mètres pour que nous puissions nous poser, car à la verticale, c’est la pente raide et les sapins."

- "Derrière un éperon, nous descendons dans un rabattement pour rencontrer rapidement une ascendance de 8m/s et franchir une nouvelle crête rocheuse. Deux fois, ce phénomène se produit. Mais à la seconde descente, se présente d’un seul coup, tout près, droit devant nous, implacable, une formidable paroi rocheuse absolument verticale et dénudée. Délester est inutile et même dangereux car nous aborderions la paroi en montant, ce qui aggraverait la situation. Le peu de lest restant pourra amortir la chute certaine qui nous attend lorsque le ballon se sera déchiré inévitablement contre la montagne. La vision de ce mur de pierre qui nous domine de plusieurs centaines de mètres et qui plonge sous nous à d’autres centaines de mètres est saisissante. Mon aide-pilote a une seconde d’intense crispation d’angoisse : comme moi, il a vu la catastrophe imminente. Je lui crie : "Tenez-vous bien, rentrez-vous. Restez calme."

- "Dans un bruit de voile, mon bon "Contemplation" s’aplatit en plein sur le rocher, roule de quelques mètres, et, par une chance providentielle, amène la nacelle contre le seul arbre de toute cette paroi, un sapin de 30cm de diamètre qui a poussé sur une petite saillie de rocher, et dont la tête, assez haute, a été enlevée par quelque avalanche. Les suspentes et le cercle s’arrêtent dans les maigres branches qui lui restent. Immédiatement, je dis à Dolder de passer une de nos cordes autour du tronc, ce qui est fait d’un geste. Dolder, à ce moment, a été plein de sang-froid, de docilité et de promptitude. Le ballon ne s’est pas dégonflé et se débat sur la roche si dénudée et si unie que pratiquement il n’y eut que de petits accrocs à l’étoffe. Je crains d’arracher l’arbre qui nous entraînerait avec lui dans une chute plus grave, et je tire le panneau pour vider complètement l’enveloppe."

Accrochés sur une falaise abrupte de 1.000m de haut

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Le ballon rase parfois la végétation.

- "L’enveloppe, cette fois, se colle à la paroi, les côtes rouges et blanches parfaitement rayonnantes : elle a l’aspect d’une assiette accrochée à un mur. Quand à nous, nous sommes suspendus au pauvre bon sapin, à 5m environ au-dessus de la pointe extrême d’un petit balcon rocheux qui a 50 à 60cm de large, dans sa meilleure partie, et une douzaine de mètres de long. Au-dessus et au-dessous, c’est le mur de pierre. Il est 16h, nous sommes à 1.520m d’altitude. La vallée de la Lutschine est à 1.000m plus bas et très peu éloignée en distance horizontale. Les maisons nous apparaissent bien petites, séparées de notre paroi par un éboulis de rocher et, dans le fond, un bois de sapins. La sensation est grandiose et, si le sauvetage me paraît compliqué, dangereux et peut-être impossible, dans l’immédiat nous sommes intacts et en relative sûreté."

- "J’ai l’impression qu’avec mes cordes et sous la direction de mon compagnon, nous pourrions tenter de gagner la vallée. Je demande à Dolder de descendre par une corde sur la saillie de pierre. Il hésite et met à atteindre le sol un temps qui me paraît long. C’est tout juste si, à la verticale de la nacelle, il a pu mettre les pieds sur le rocher. Avec une ficelle, je lui passe un sac de provisions, les manteaux, la trompe, la lampe électrique, mon barographe et les 2 cannes que j’ai tenu à emporter. A mon tour, j’enjambe la nacelle. Peu musclé, le dos raidi par la greffe osseuse, et pourtant aidé par Dolder qui tient la corde pour l’empêcher d’osciller, je trouve ma descente encore plus longue que la sienne et parfaitement dangereuse. Nous sommes réunis sur notre balcon sans balustrade, heureux et calmes. Nous examinons la situation. Dolder, qui n’est absolument pas alpiniste et qui, de plus, est mal chaussé, me déclare qu’à son avis ce serait fou de tenter la descente, que nous devons attendre les secours qui arriveront forcément ce soir… ou demain."

- "Il a raison. D’ailleurs, dès ce moment, la montagne est en rumeur. Nous entendons les klaxons des voitures minuscules sur la route de la vallée. Des appels partent du sommet, à la verticale ; on nous crie de loin et le son arrive bien, d’attendre les sauveteurs. Nous avons su plus tard que, en dix minutes, plus de 150.000 francs de dépenses ont été engagés pour envoyer toutes les équipes d’alerte de guides de l’Oberland bernois, un train spécial du chemin de fer à crémaillère de la Schynige Platte, un train électrique dans la vallée, qui amèneront les équipes au-dessus et au-dessous de nous. Notre ballon, quoique minuscule, est bien visible depuis la vallée. Un avion passe pour nous repérer [Un Fiesler Storch militaire parti d’Interlaken]. La fin de cet après-midi est magnifique. Le soleil éclaire les montagnes, la Blumlisalp, en face de nous. Il nous reste à contempler en attendant, car Dolder ne compte pas que nous serons atteints avant la nuit, d’après la hauteur des pentes et la forme de cette montagne."

De jeunes sauveteurs intrépides et performants

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Accroché sur une falaise à un sapin isolé à 1.450m d’altitude dans les Alpes bernoises.

- "Aussi, c’est avec surprise qu’au bout de 2H30, nous entendons des voix très proches plus haut et plus bas que nous. Un moment après, dans la pente, juste en-dessous, apparaît la tête souriante et le buste presque nu d’un jeune homme qui nous appelle en français… Quoique très près déjà. Il lui faut environ une demi-heure encore pour nous rejoindre. C’est un beau et solide garçon de 19 ans, Anton Ineichen. Minute émouvante que l’arrivée de ce sauveteur qui a monté la paroi comme une mouche sur un mur. Il a en tout un piolet. Il nous dit que, occupé au tir fédéral du dimanche à Gsteigwiler, il a vu le ballon s’écraser sur la montagne, et, avec deux de ses camarades, sans s’habiller, se sont élancés vers nous, emportant une corde et un piolet. Il nous précise que jamais personne n’est venu où nous sommes, l’endroit étant inaccessible et hors de chemin de toute course."

- "Puis Ineichen entame la conversation avec ses deux camarades, Hans Hasler et Heinz Feuz, qui, alors que lui nous atteignait vers le bas, ont cherché à nous rejoindre par le haut. La paroi est non seulement verticale mais même en surplomb, car ils touchent le filet du ballon accroché à quelques vagues racines et saillies de rocher, sans que nous puissions les voir au-dessus de nous. Enfin nous sommes tous réunis. L’un d’eux monte jusqu’à la nacelle. Conseil de nos sauveteurs, jeunes ouvriers solides, sympathiques, pondérés et montagnards intrépides autant que qualifiés. Ils décident que la descente serait trop dangereuse, que nous devons partir par le haut. Curieuse sensation pour quelqu’un qui ne connait rien au rocher et à la vraie montagne, que l’idée de cette longue montée verticale. L’un des garçons grimpe le premier, en entaillant un peu le rocher avec son piolet."

- "Le 2ème m’attache la corde, toute neuve autour du dos (ce dos si récemment recollé) et m’explique que quand il tirera la corde je n’aurai qu’à me coucher horizontalement en marchant sur la paroi de bas en haut. "Surtout ne tirez pas sur la corde, tenez-la seulement ou croisez les bras." Il monte une dizaine de mètres et tire comme s’il remontait un seau du fond d’un puits. Je suis aussitôt frappé de la facilité relative de l’ascension, en suivant strictement ses conseils, ce que j’ai fait pendant tout ce sauvetage. Pour éprouver mes nerfs, je cueille au passage une fleur de gentiane et la met dans mon carnet. Je la conserve toujours. Quand j’ai rejoint mon guide, il m’appuie debout sur le mur rocheux, le bord de mes souliers, heureusement cloutés de la veille, placé sur une entaille de la pierre créée par le 1er. On remonte alors Dolder, non sans peine, car il est plus lourd et moins bien équipé. Le 3ème garçon reste en arrière-garde. Nous recommençons la même manœuvre, 10 m par 10 m, pendant 200 m. Cela dure plus d’une heure !"

HAPPY END

- "L’impression dominante et qui coupe court à toute initiative et fausse manœuvre est celle de la confiance : confiance dans la solidité de la corde, dans la robustesse des bras du jeune garçon, dans la qualité des "mouches" de ses chaussures qui sont le seul appui et confiance dans la solidité du rocher où mordent les bords de ses semelles. Cette dernière est la plus aléatoire, car la pierre est un schiste friable et douteux. Nous atteignons une zone un peu plus facile, où encordés tous les cinq, nous pouvons marcher. La pierre y est pourtant beaucoup plus "pourrie" que sur la paroi et dangereuse. Nous descendons dans une grande faille et voyons sur l’éperon d’en face le groupe des 14 guides officiels. Nous remontons et fraternisons avec eux. Ils sont un peu mortifiés, je crois, d’avoir été précédés par trois amateurs tout jeunes. Ils nous attendaient, voyant et sachant que nous étions en bonnes mains, et se tenant prêts à nous secourir en cas de nouvelle nécessité."

- "De la crête abrupte, où nous nous reposons un moment, nous voyons en plein la Jungfrau, déjà rosie par le soleil couchant. La pente très accentuée est couverte d’herbe courte très verte émaillée de jolies fleurs des Alpes aussi variées qu’intenses de couleurs. Cette vue est pathétique et je pense un instant qu’une catastrophe mortelle dans un si bel endroit aurait été acceptable. Nous descendons assez rapidement les 1.200m qui nous mènent à la vallée où, quand j’arrive, une voiture a déjà emmené Dolder et les guides. Je monte avec nos jeunes compagnons dans une autre voiture et nous arrivons à l’auberge de Schwendi, où nous attendaient nos amis, membres du congrès, le syndic (maire) et les notables. Il est 22h et il fait déjà nuit. Mon entrée avec mes 3 sauveteurs, a laissé à nos amis anxieux et à moi-même une émotion qui dure encore. Le syndic me précise que le Schwendi-Fluh où nous nous sommes accrochés, est l’endroit le plus dangereux de la région et que trois de ses prédécesseurs y ont trouvé la mort."

- "Deux jours après, notre équipe et quelques autres accomplissent le tour de force de dégager, plier et descendre le matériel qui nous fut envoyé presque intact. Fait curieux : l’idée du vertige ne m’est pas venue un seul instant. C’est au retour à Paris, le surlendemain, qu’un ami m’y a fait penser en me demandant :"N’avez-vous pas eu le vertige ?". Un an plus tard, j’ai mené ma famille voir, de la vallée, les lieux de cet extraordinaire atterrissage et j’ai eu le bonheur d’embrasser Ineichen, Hasler et Feuz, en leur remettant une médaille, seule récompense qu’ils aient accepté, Le syndic de Gsteigwiler me dit alors qu’en souvenir de ce fait et pour montrer aux enfants l’exemple de leurs jeunes aînés, notre pavillon français et les photographies de l’atterrissage ont été fixés au mur de l’école."

 

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En haut à droite de l’image, au sommet de la Schynige Platte, dans la zone claire ressemblant à des éboulis, la falaise du Schwendi-Fluh où échoua le ballon.
Par : Jean-Claude Cailliez
Le :  lundi 11 novembre 2019
  • Pour plus d’information, lire : En ballon, de Charles Dollfus, Editions France-Empire, 1963, pp:207-215, ills.
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